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Réforme dans l’enseignement : “Je suis tout à fait confiante qu’il n’y aura pas de perte d’emploi”

Ce lundi, c’était jour de rentrée pour les élèves de maternelle, de primaire et de secondaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une rentrée toujours marquée par la grogne contre les réformes dans l’enseignement, mais sans mobilisation de masse.

Les syndicats ont lancé un préavis d’actions jusqu’au 27 septembre pour couvrir toutes les potentielles initiatives qui émaneraient de la base. Invitée dans Bonsoir Bruxelles à l’occasion de cette rentrée scolaire, la ministre de l’Education en Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny (MR) appelle à “relancer le dialogue” avec les acteurs de l’enseignement.

Après les maternelles, puis les primaires, le nouveau tronc commun arrive cette année en 1ère secondaire. “C’est un pas pour plus de qualité dans l’enseignement“, juge la ministre. À partir de cette rentrée scolaire, tous les élèves de la première année secondaire (désormais appelée classe S1) en Fédération Wallonie-Bruxelles suivent une grille horaire commune et obligatoire de 32 périodes par semaine. L’idée est de fournir un parcours d’apprentissage identique de la 1ère maternelle à la 3e secondaire et ainsi réduire les inégalités.

Cette rentrée sera aussi marquée par la mise en place d’une nouvelle évaluation externe. Baptisé CLÉ ( pour ‘Calculer, Lire, Écrire’), ce test-diagnostic sera soumis à tous les élèves de 4e primaire.

Dossier | Tronc commun, nouveaux cours, congés: tout ce qui change pour cette nouvelle année scolaire

Dans les écoles, de nombreux enseignants sont encore dans l’incertitude quant à leur charge de cours, entre autres à la suite de l’ajout de deux heures “face classe” au temps plein des profs du secondaire supérieur. Combien d’enseignants à la situation plus précaire perdront-ils leur emploi ? “Je suis tout à fait confiante qu’il n’y en aura pas (…) S’il y avait des pertes d’emploi fin octobre, il y a un mécanisme qui est prévu pour geler les réaffectations“, répond Valérie Glatigny.

■ Une interview de Valérie Glatigny au micro de Fabrice Grosfilley dans Bonsoir Bruxelles