Rentrée des classes: Valérie Glatigny veut “relancer le dialogue”
La ministre de l’Education de Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, a relayé lundi matin au micro de La Première (RTBF) un “message d’ouverture”, annonçant souhaiter “relancer le dialogue” avec les acteurs de l’enseignement, passablement échaudés par les dernières réformes mises en œuvre.
“J’avais envoyé une invitation avant les vacances, qui n’avait pas été suivie d’effets positifs. On la relance pour le premier septembre, avec également la proposition d’un nouveau comité d’avis pour avoir davantage de dialogue”, indique-t-elle en cette journée de rentrée des classes.
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Après une fin d’année très chahutée, l’école reprend cette semaine toujours sous le signe de la grogne. Les syndicats ont d’ailleurs lancé un préavis d’actions jusqu’au 27 septembre pour couvrir toutes les initiatives qui émaneront de la base.
Il est “inévitable” d’avoir des contestations, mais tout aussi inévitable de faire des économies, la logique qui sous-tend les réformes décriées, rétorque lundi la ministre.
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Dans les écoles, de nombreux enseignants sont encore dans l’incertitude quant à leur charge de cours, entre autres à la suite de l’ajout de deux heures “face classe” au temps plein des profs du secondaire supérieur. Combien d’enseignants à la situation plus précaire perdront-ils leur emploi? Valérie Glatigny assure qu’il “y aura des chiffres”, mais plus tard. “Les réaffectations sont en cours pour le moment”. Elles “se poursuivent jusqu’à fin octobre”. “Les premiers retours qu’on a sont plutôt rassurants”, ajoute la ministre, toujours au micro de La Première.
Belga