Le parc de la Sauvagère retrouve ses installations aquatiques historiques
Bruxelles Environnement et la secrétaire d’État bruxelloise à l’Environnement Ans Persoons (Vooruit) ont inauguré mardi l’étang et les installations aquatiques restaurées du parc de la Sauvagère à Uccle.
Ce travail a rendu le site plus résistant aux effets du changement climatique. L’étang a été réaménagé afin de redevenir un habitat favorable à la biodiversité. Des radeaux végétalisés y ont été installés afin de renforcer la vie qui s’y développe.
Le système de drainage et de gestion des eaux de pluie a été repensé pour permettre aux eaux de ruissellement d’alimenter naturellement l’étang. Cette solution aide le parc à mieux faire face aux périodes de sécheresse plus fréquentes.
Le système de pompage alimentant la cascatelle a été remis en service. L’eau retrouve ainsi pleinement sa place dans le paysage du parc.
Selon la secrétaire d’État à l’Environnement, la rénovation a également été pensée pour améliorer concrètement l’expérience des visiteurs. Des sentiers et des points de vue ont été réaménagés afin de mieux mettre en valeur les éléments patrimoniaux restaurés, les arbres remarquables et les perspectives paysagères.
Les travaux, menés par Bruxelles Environnement à travers son département Maillage Bleu, en collaboration avec le département du Patrimoine culturel d’urban.brussels, avaient également pour objectif de redonner vie aux éléments emblématiques qui font l’identité de ce parc de 4,5 hectares.
L’une des interventions les plus spectaculaires concerne la cascatelle historique, totalement enfouie depuis plusieurs décennies, mais aujourd’hui à nouveau visible. Le temple en fausse rocaille, installé au sommet de la falaise artificielle, a lui aussi retrouvé son apparence d’origine.
Le projet a été intégralement financé sur budget régional par Bruxelles Environnement pour un montant total de 490.000 euros.
Créé vers 1910 par le paysagiste Jules Buyssens, le parc classé, intégré au réseau Natura 2000 depuis 2015, s’inspire des jardins pittoresques alors très en vogue.
Le système de drainage et de gestion des eaux de pluie a été repensé pour permettre aux eaux de ruissellement d’alimenter naturellement l’étang. Cette solution aide le parc à mieux faire face aux périodes de sécheresse plus fréquentes.
Le système de pompage alimentant la cascatelle a été remis en service. L’eau retrouve ainsi pleinement sa place dans le paysage du parc.
Selon la secrétaire d’État à l’Environnement, la rénovation a également été pensée pour améliorer concrètement l’expérience des visiteurs. Des sentiers et des points de vue ont été réaménagés afin de mieux mettre en valeur les éléments patrimoniaux restaurés, les arbres remarquables et les perspectives paysagères.
Les travaux, menés par Bruxelles Environnement à travers son département Maillage Bleu, en collaboration avec le département du Patrimoine culturel d’urban.brussels, avaient également pour objectif de redonner vie aux éléments emblématiques qui font l’identité de ce parc de 4,5 hectares.
L’une des interventions les plus spectaculaires concerne la cascatelle historique, totalement enfouie depuis plusieurs décennies, mais aujourd’hui à nouveau visible. Le temple en fausse rocaille, installé au sommet de la falaise artificielle, a lui aussi retrouvé son apparence d’origine.
Le projet a été intégralement financé sur budget régional par Bruxelles Environnement pour un montant total de 490.000 euros.
Créé vers 1910 par le paysagiste Jules Buyssens, le parc classé, intégré au réseau Natura 2000 depuis 2015, s’inspire des jardins pittoresques alors très en vogue.
Belga, image Cabinet d’Ans Persoons