Aller au contenu principal
BX1

Violences policières : la famille de Sourour Abouda s’est constituée partie civile contre huit policiers

Cinq membres de la famille de Sourour Abouda se sont constitués partie civile contre huit policiers et contre la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles, a signalé lundi l’un de leurs avocats à Belga, à la veille d’une audience décisive devant la chambre du conseil de Bruxelles.

Jusqu’à présent, la famille Abouda et la Ligue des droits humains étaient uniquement constituées partie civile contre “x” dans ce dossier de violences policières. En citant directement la zone de police et surtout les huit policiers identifiés par l’enquête sur la mort de Sourour Abouda, les parties civiles ont bétonné leur position en vue du débat qui se tiendra mardi en chambre du conseil sur la présence des policiers à titre individuel dans le réquisitoire du parquet.

►Lire aussi | Nouvel examen du dossier Sourour Abouda mardi, avec des devoirs d’enquête complémentaires

Les avocats de la famille de Sourour Abouda, décédée le 12 janvier 2023 dans une cellule du commissariat de la rue Royale à Bruxelles, demandent que les huit policiers figurent au réquisitoire, afin d’obtenir leur renvoi devant le tribunal correctionnel, en plus du renvoi de la zone de police de Bruxelles-Capitale/Ixelles déjà requis par le parquet général. Ils estiment que le réquisitoire est incomplet sans les huit policiers.

Mardi, les avocats des parties civiles plaideront donc pour que le dossier soit renvoyé au procureur Julien Moinil afin qu’il affine son réquisitoire, résume lundi Me Maxime Nardone. La constitution de partie civile, plus précise qu’en février, dernière audience dans ce dossier, facilitera le débat, espère l’avocat qui représente avec deux consœurs la famille Abuda dans cette procédure pénale.

►Lire aussi | Un rassemblement à Bruxelles pour les trois ans du décès de Sourour Abouda

Huit policiers sont nommément repris dans l’enquête sur le décès de Sourour Abouda. Deux d’entre eux ont emmené la victime au commissariat, développe Me Maxime Nardone, tandis que six autres étaient chargés de surveiller la cellule du centre administratif de la police fédérale dans laquelle elle est décédée.

 

Belga

BX1
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.

Plus d'informations sur nos mentions légales