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Le monde syndical, du patronat et de l’entrepreneuriat réagit au contenu de la déclaration de politique régionale

Le monde syndical, du patronat et de l’entrepreneuriat saluent tous la sortie de crise, même si des interrogations subsistent sur le contenu de la déclaration de politique régionale.

À l’origine de l’idée, en novembre, d’isoler les négociateurs, le patron de Beci, Thierry Geerts, se dit satisfait. Il salue la priorité donnée au retour à l’équilibre budgétaire en 2029, avec 80 % de l’effort via des économies. “Nous avons beaucoup trop de structures chères et compliquées. Il y a 800 ASBL et structures pour gérer Bruxelles séparément. C’est au moins deux fois trop, si pas dix fois trop. Il n’y a pas que l’assainissement des finances. Il y a aussi des projets ambitieux comme Néo, Kanal. Les deux gares qu’on va enfin voir comme étant un élément positif, qu’elles soient propres et sécurisées“.

Dans la construction, l’accord rassure malgré la fin des primes rénovation, remplacées par des prêts à 0 %. “On aurait préféré un phasage“, réagit Laurent Schlitz, secrétaire général d’Embuild. “On aurait préféré aussi avoir des outils complémentaires, peut-être pouvoir garder des primes et des prêts. Ce n’est pas vers ça que les politiques ont décidé d’aller. Nous, on va s’adapter et on va travailler avec eux pour que ces nouveaux outils soient le plus rapidement possible opérationnels“.

► Lire notre dossier | Budget, mobilité, urbanisme… : que contient l’accord de gouvernement bruxellois ?

La CSC, elle, y voit un texte avec de bonnes intentions, mais beaucoup d’inconnues. C’est surtout la réforme de l’administration publique qui l’inquiète. Sa transformation en quatre piliers et les synergies entre structures qu’elle entraînera. “Ce qui s’annonce, c’est vraiment un grand chambardement dans la fonction publique et la manœuvre ne va pas du tout être évidente à mettre en place“, prévient Benoit Dassy, secrétaire régional bruxellois de la CSC. “Il va falloir beaucoup, je pense, travailler avec les organisations syndicales pour que ça se passe au mieux. Assurer de la mobilité interne pour les agents, pour éviter d’avoir des difficultés sur le terrain. Et autre chose qui nous pose beaucoup question : c’est le moratoire sur les engagements qui a lieu depuis plusieurs mois. Est ce que c’est vraiment une politique qui est prolongeable pendant des mois, voire des années, comme c’est proposé ? Là, on a vraiment beaucoup de doutes“.

Tous attendent désormais la composition complète du gouvernement.

■ Reportage de Jean-Christophe Pesesse et Marjorie Fellinger

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