Diables Rouges – "Ce ne serait pas correct de dire que c'était un match facile"

« Ce ne serait pas correct de dire que c’était un match facile », a réagi lundi soir Roberto Martinez, après la rencontre remportée 0-6 par les Diables Rouges contre Gibraltar à Faro, au Portugal, dans le cadre de la 3e journée des qualifications pour le Mondial 2018. « Nous avons fait en sorte que ça ait l’air facile, en marquant aussi rapidement, après 4, 5 secondes (un peu plus en réalité: il subsistait une certaine confusion lundi soir car plusieurs rédactions ont chronométré le goal après un peu plus de 7 secondes, tandis que l’UEFA parle de 8.1 secondes, Ndlr) », a estimé l’Espagnol, en référence au but de Christian Benteke qui a placé les Diables sur le chemin de la victoire. L’UEFA a écrit à propos de ce but qu’il s’agissait du goal « international le plus rapide de l’Histoire » en match officiel.
En-dehors des trois points, qui maintiennent la Belgique en tête du groupe H à égalité de points (9) avec la Grèce, mais avec l’avantage d’une meilleure différence de buts, « ce qui m’a plu plus que tout, ce sont nos tentatives de trouver les bonnes combinaisons, les bons placements », a précisé le technicien, qui a vu avec la victoire contre la Bosnie-Herzégovine « deux matches avec la même attitude, la même intensité ».
« Ce sont des personnes qui aiment être ensemble, qui sont contents de représenter le pays », a-t-il développé au sujet de ses joueurs, qui se déplaçaient au Portugal sans Jordan Lukaku, blessé, ni Marouane Fellaini, suspendu. Romelu Lukaku avait été laissé au repos, sur le banc des remplaçants, avec la titularisation de Benteke. « Quand des joueurs manquent, cela n’affecte pas vraiment la manière dont on joue, et c’est un signe de force ».
« Ce que j’aime voir, ce sont des joueurs qui prennent à deux mains les occasions de se montrer, et j’ai vu cela avec Steven aujourd’hui » a-t-il également apprécié au sujet de Defour, qui n’avait plus été titularisé en sélection depuis deux ans. « Mais je ne veux pas mettre en avant un joueur aujourd’hui, je préfère souligner le collectif. Peu importe contre qui on joue, marquer 10 goals en deux matches c’est un signe qu’on s’est amélioré. Nous voulons devenir meilleurs, nous avons une idée claire de ce que nous voulons faire », a-t-il ajouté, mettant à nouveau l’accent sur la « flexibilité tactique ».
Le coach s’est déclaré impatient de voir à l’œuvre à l’avenir Origi et Batshuayi (un « vrai prédateur »), parmi ses « 4 numéros 9 » aux qualités différentes.

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11 octobre 2016 - 00h35