BePark, ou la grande redistribution des emplacements de parking inutilisés

 

D’un côté il n’y a pas suffisamment de places de parking pour tout le monde en voirie. De l’autre, certains parkings d’entreprise sont sous-exploités, voire vides la nuit. Alors, pourquoi ne pas gérer judicieusement et redistribuer tout cela pour que  tout le monde y (re) trouver son compte ?

Les idées simples sont peut-être sans doute les meilleures. Et c’est ce qui a inspiré Julien Vandeleene, il y a quelques années, lors d’un  retour de voyage au Canada et à Boston où il a découvert la notion de Parksharing (partage du stationnement). Il l’a améliorée et, surtout, adaptée aux normes belges.

 

Il co-fonde la société BePark et innove en associant les nouvelles technologies mobiles à la gestion des places de stationnements inoccupées dans les entreprises ; que ce soit des grandes surfaces, des hôtels,  des bâtiments vides ou encore des immeubles de bureaux ou même des grands ensembles de logements. Après inscription et location d’un emplacement, un simple smartphone permet l’ouverture de la barrière du parking et l’accès à l’emplacement.

 

Aujourd’hui la société comptent 35 000 utilisateurs affiliés et gère 120 sites rien qu’à Bruxelles. L’objectif est la location d’emplacements non nominatifs à long terme, de jour comme de nuit et le week-end, selon les emplacements.

 

Le marché revendiqué par BePark est celui du domicile-travail et touche les particuliers comme les sociétés.

 

BePark gère les places disponibles sur le site, valorise les espaces et s’efforce de faciliter la vie des conducteurs, comme des propriétaires d’emplacements d’ailleurs. Comment ? En simplifiant toujours plus l’accès et en proposant de nouveaux services, comme l’identification par lecteurs de plaques minéralogiques, des mesures favorisant l’intermodalité des modes de transport ou même l’installation de bornes de recharge électrique.

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28 août 2017 - 10h07
Modifié le 28 août 2017 - 16h21