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Pour éviter d’abattre un arbre, un collectif citoyen en appelle à une variation du Meyboom

Chaque année à Bruxelles le 9 août, un arbre est abattu en forêt de Soignes pour être planté avant 17 heures au coin de la rue des Sables et de la rue des Marais. Une tradition qui entre en opposition avec la volonté de préserver la biodiversité, selon le Collectif pour les arbres, la biodiversité et la santé.

Pourquoi ne pas adapter la cérémonie folklorique et éviter d’abattre un arbre en le remplaçant par un arbre factice ? C’est la question posée par le Collectif pour les arbres, la biodiversité et la santé, qui s’étonne que cette tradition perdure malgré la crise climatique. “Même si le Meyboom appartient au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, ne peut-on pas être créatif et apporter une variation acceptable ou enrichissante à la cérémonie ? L’enjeu est de ne plus couper un arbre pour rien“, est-il expliqué dans un communiqué de presse.

Plusieurs alternatives sont possibles pour ce collectif : utiliser un arbre coupé en début d’année, en-dehors de la période de nidification afin de respecter l’équilibre de la nature, utiliser un arbre factice, agrémenté d’une branche afin d’y ajouter une symbolique ou encore réutiliser l’arbre coupé l’année précédente.

Le Collectif pour les arbres, la biodiversité et la santé compte écrire à l’Unesco afin de justifier leur demande et espère une réponse de la part de la Ville de Bruxelles afin qu’une décision soit prise pour le Meyboom de cette année.

La Rédaction

 

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18 juillet 2020 - 16h49
Modifié le 18 juillet 2020 - 16h49