Le cheerleading, un sport encore méconnu en Belgique

Les 26 athlètes de l’Athanor Brussels Cheer, âgées de 18 à 28 ans, s’entraînent pour le prochain championnat de Belgique de cheerleading.

Un défi pour cette jeune équipe formée il y a moins d’un an par Mona Alvim et Basil Trefon. Ce dernier a d’ailleurs participé aux championnats du monde au sein de l’équipe belge.

Sport d’équipe, le cheerleading se pratique en groupe de 8 à 25 personnes. La routine, comparable à une chorégraphie, se compose de différentes parties, dont la plus importante : les stunts. Dans ce porté, la flyer (voltigeuse.eur) exécute des figures dans les airs, soutenu.e par trois autres cheerleader, deux qui portent, un.e qui assure.

A la différence des pompom girls qui pratiquent principalement de la danse, tout repose ici sur des portés acrobatiques et la gymnastique. La danse est quant à elle très peu présente. Si le cheerleading nécessite une bonne condition physique, il n’est pas besoin de pré-requis pour pratiquer ce sport qui demande exigence et discipline.

Contrairement à l’idée qu’on peut s’en faire, le cheerleading n’est pas qu’un sport de filles. Cette étiquette lui vient sans doute de la confusion qui est faite avec les pompom girls, alors qu’à l’origine, le cheerleading ne se pratiquait que par les garçons dans les universités américaines où la pratique a vu le jour.

Le 12 mai prochain, l’équipe présentera leur routine de 2 minutes et 30 secondes, préparée minutieusement depuis des mois, en espérant vaincre les neuf autres équipes en compétition. L’année prochaine, l’Athanor Brussels Cheer souhaite mettre en place une seconde équipe d’athlètes. Avis donc à celles et ceux intéressé.e.s.

■ Reportage de Marine Guiet et Marjorie Fellinger

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05 mai 2019 - 18h53