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“Des enfants dans un magasin de jouets” : 20 spotters au plus près des avions à Brussels Airport

Ils sont venus avec un seul objectif en tête : prendre les avions en photo sous leur meilleur angle. À Zaventem, quelques passionnés ont exceptionnellement pu s’approcher des pistes.

Ils ont eu droit à une place privilégiée pour observer les avions de Brussels Airport. Comme chaque année, 20 passionnés de “spotting” ont pu fouler le tarmac de l’aéroport de Zaventem et immortaliser les décollages et atterrissages au plus près des pistes. Munis de leurs appareils photo et de leurs plus gros objectifs, les spotters ont profité d’une expérience exceptionnelle. “C’est un petit peu comme un enfant dans un magasin de jouets. On a ouvert les volets, il n’y a plus de barrières, on est vraiment au plus près de l’action”, explique Thomas Faes.

■ Reportage de Sarah Uenten et Charles Carpreau 

Pour cette neuvième édition, 220 candidats ont tenté leur chance. La sélection s’est faite autour de trois questions, comme l’explique Quentin Mertens, porte-parole de Brussels Airport : “La première, c’est répondre à une question d’actualité sur Brussels Airport. Ensuite, on leur demande de se vendre, de nous dire pourquoi ils mériteraient d’être sélectionnés parmi tant d’autres. Et la troisième question revient chaque année : demander l’un des meilleurs clichés, les plus originaux, d’un avion qui a été pris sur le site de l’aéroport”.

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Une passion qui peut parfois naître par hasard, comme Pour Vicky Marien : “Plusieurs avions militaires ont survolé notre maison et j’ai regardé sur FlightRadar de quel avion il s’agissait. C’est comme ça que tout a commencé. Puis petit à petit, je suis venue les voir ici à Zaventem et j’ai pris des photos”, confie-t-elle.

Mais derrière chaque cliché réussi, il y a aussi beaucoup de patience et d’entraînement. “On essaye juste de se mettre aux bons endroits de l’atterrissage ou du décollage, d’avoir le bon angle d’attaque pour ne pas avoir le soleil par exemple. Il faut s’entraîner sur des personnes qui courent pour essayer de capturer quelque chose de rapide “, raconte Cyril Verstaen, qui n’est pas photographe professionnel.

La rédaction – Photo : BX1