Des étudiants contraints de remplacer les travailleurs grévistes à Anderlecht, dénonce la CNE

La CNE se réjouit dans un communiqué de la “très large mobilisation” constatée dans le secteur des soins de santé : “A tous les piquets, les travailleurs qui doivent travailler et les patients comprennent la situation et soutiennent le mouvement.” Le syndicat chrétien dénonce toutefois un “point noir” aux cliniques Sainte-Anne Saint-Rémi à Anderlecht, où des étudiants auraient été forcés de remplacer les travailleurs grévistes.

Le seul point noir de cette mobilisation réside à la clinique Saint-Anne Saint-Rémi où la direction n’a communiqué les informations concernant le service minimum que durant cette nuit, et avec des erreurs. De plus, ils forcent les étudiants à remplacer les travailleurs grévistes. Ces derniers se voient contraints de prendre ces places à défaut d’avoir de mauvais résultats à l’issue de leur stage. Cette situation pose de sérieuses questions et un problème majeur en termes de sécurité de santé puisqu’aucun encadrement n’est organisé“, s’insurge la CNE.

Une journée d’actions et de grève a lieu ce jeudi dans le secteur des soins de santé fédéraux (privé). Le front commun syndical veut de cette manière forcer les employeurs à enfin concrétiser les éléments de l’Accord social non-marchand conclu il y a deux ans, le 25 octobre 2017.

Belga (Photo : Instant Street View)

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24 octobre 2019 - 11h58