Donald Trump arrive à Bruxelles le 24 mai : voici son programme et les actions prévues

Le 25 mai sera une date particulière pour les Bruxellois : la Région va en effet vivre au rythme du sommet de l’OTAN au sein du nouveau siège construit à Haren. Près de 29 chefs d’État sont déjà annoncés pour cette inauguration, dont le président turc Recep Tayiip Erdogan, le président français fraîchement élu Emmanuel Macron ou encore le président canadien Justin Trudeau.

Mais la présence qui crée le plus de crispations reste celle du président des États-Unis Donald Trump. Selon les informations révélées par les quotidiens De Morgen et La Dernière Heure, le controversé homme fort de la Maison Blanche devrait arriver à Bruxelles depuis l’aéroport de Melsbroeck, le 24 mai vers 19h00, avant de se rendre avec sa délégation, dont sa compagne Melania Trump, à The Hotel, l’hôtel qu’avait également choisi Barack Obama pour loger lors de sa visite à Bruxelles en 2014. Donald et Melania Trump parcourront les rues de Bruxelles dans le véhicule blindé nommé « The Beast », une voiture à l’épreuve des balles et des explosions.

Donald Trump sera accueilli par le Roi Philippe et la Reine Mathilde le 24 mai au Palais Royal. La question d’une rencontre séparée avec le Premier ministre Charles Michel restait à trancher vendredi, la Maison Blanche ayant annoncé que M. Trump rencontrerait à Bruxelles « des dirigeants belges » dans le communiqué.

Une rencontre est ensuite prévue à l’ambassade des États-Unis avec Emmanuel Macron, le président du Conseil européen Donald Tusk et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Avant un départ dans l’après-midi vers l’OTAN. La délégation américaine quitterait la Belgique le soir-même, pour un voyage en Sicile, dans le sud de l’Italie.

Plus de 3.000 policiers devraient être mobiliser pour ces déplacements, en plus de la sécurité de la Maison blanche, qui sera en nombre pour cette visite exceptionnelle. Des manifestations seront également prévues de la part de protestants. Mais le parcours de ces manifestations n’est pas encore connu. Mais les policiers ne risquent pas de voir ces protestations d’un bon oeil : le syndicat SNPS Police estime en effet que le personnel n’est pas préparé à gérer la venue de ces 29 chefs d’État… Des discussions doivent encore avoir lieu avec le ministère de l’Intérieur pour la suite des opérations. (Gr.I., photo Belga/Laurie Dieffembacq)

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12 mai 2017 - 18h04