Crise politique: Bianca Debaets appelle les partis francophones à former rapidement une majorité à Bruxelles

Brussels region State Secretary of Informatics, Digitalization, Equal Opportunities Policy, Animal Welfare, Cooperation Development and Traffic Safety Bianca Debaets pictured during a press conference of the Brussels government about the measures taken in the aftermath of the March 22nd terrorist attacks, on Thursday 28 April 2016 in Brussels. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK

La secrétaire d’État bruxelloise Bianca Debaets (CD&V) a appelé lundi les partis francophones à former « rapidement » une majorité du côté francophone en Région bruxelloise, après les événements politiques du week-end.

« L’incertitude politique du moment n’est pas bonne pour les Bruxellois et pour la Région bruxellois. Le moteur de la Région bruxelloise a bien fonctionné ces dernières années, avec de bons résultats à la clé. Les avancées importantes que nous avons réalisées pour la baisse du chômage, par exemple, doivent être poursuivies et ne peuvent pas être mises à mal », estime Bianca Debaets dans un communiqué. « Jusqu’à la semaine dernière, le gouvernement bruxellois est parvenu à fournir un très bon travail, en ce compris pour plus de transparence et d’éthique en politique. Nous ne pouvons pas prendre le risque que ce moteur tombe en panne. J’appelle donc les partis francophones à la raison pour qu’ils puissent mettre un terme à cette incertitude politique et qu’ils puissent rapidement parvenir à une majorité du côté francophone. Et si l’on parle d’un nouvel accord de majorité, il va de soi que les partis néerlandophones auront largement voix au chapitre. Et dans ce cadre, nous mettrons certainement une réforme de la Région bruxelloise – avec une gestion plus efficace et plus cohérente, et un poids plus important pour la Région – sur la table », ajoute la démocrate-chrétienne flamande. La ministre bruxelloise cdH Céline Fremault a appelé samedi les partis francophones à former une majorité alternative à Bruxelles sans le PS. Un appel que le président de DéFI, Olivier Maingain, a jugé « prématuré » dimanche, tout en annonçant vouloir se concerter avec Ecolo pour formuler une feuille de route pour une réforme profonde de la gouvernance publique. (Belga)

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17 juillet 2017 - 14h04