Une centaine de militants devant la tour des Finances contre le "business de la santé" Une centaine de militants devant la tour des Finances contre le "business de la santé"

« Notre santé n’est pas à vendre », clament les banderoles de la centaine de militants rassemblés vendredi devant le SPF Santé publique à Bruxelles dans le cadre de la journée d’action européenne contre la commercialisation de la santé. Ils dénoncent les coupes budgétaires dans les soins de santé et la sécurité sociale, imposant de plus en plus une logique marchande au secteur. Les militants de la CNE, du Setca et de la Plateforme d’action Santé & Solidarité se sont rassemblés peu avant 11h devant la Tour des Finances à Bruxelles, qui abrite le ministère de la Santé. Ils ont été appelés à afficher des codes-barres sur les murs du bâtiment, tandis que des représentants du secteur de la santé prenaient la parole.

Pour les organisations rassemblées vendredi, l’austérité imposée au niveau européen et appliquée en Belgique par la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld) a de graves conséquences sur la qualité et l’accessibilité des soins. « Nous demandons des balises pour que la logique commerciale ne soit pas appliquée au secteur », a indiqué Yves Hellendorff, secrétaire national CNE en charge du non-marchand.

Les militants ont distribué des tracts à la gare centrale et sur la petite ceinture de Bruxelles au cours de la matinée. Un colloque sur les conséquences de la commercialisation sur les conditions de travail du personnel de la santé se tiendra à 14h.

Cette action s’est tenue dans le cadre de la deuxième journée européenne contre la commercialisation de la santé. Une cinquantaine d’actions ont lieu en Europe vendredi, sous le mot-clé #health4all. « Notre santé n’est pas à vendre », clament les banderoles de la centaine de militants rassemblés vendredi devant le SPF Santé publique à Bruxelles dans le cadre de la journée d’action européenne contre la commercialisation de la santé. Ils dénoncent les coupes budgétaires dans les soins de santé et la sécurité sociale, imposant de plus en plus une logique marchande au secteur. Les militants de la CNE, du Setca et de la Plateforme d’action Santé & Solidarité se sont rassemblés peu avant 11h devant la Tour des Finances à Bruxelles, qui abrite le ministère de la Santé. Ils ont été appelés à afficher des codes-barres sur les murs du bâtiment, tandis que des représentants du secteur de la santé prenaient la parole.

Pour les organisations rassemblées vendredi, l’austérité imposée au niveau européen et appliquée en Belgique par la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld) a de graves conséquences sur la qualité et l’accessibilité des soins. « Nous demandons des balises pour que la logique commerciale ne soit pas appliquée au secteur », a indiqué Yves Hellendorff, secrétaire national CNE en charge du non-marchand.

Les militants ont distribué des tracts à la gare centrale et sur la petite ceinture de Bruxelles au cours de la matinée. Un colloque sur les conséquences de la commercialisation sur les conditions de travail du personnel de la santé se tiendra à 14h.

Cette action s’est tenue dans le cadre de la deuxième journée européenne contre la commercialisation de la santé. Une cinquantaine d’actions ont lieu en Europe vendredi, sous le mot-clé #health4all.

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07 avril 2017 - 12h05