Trois jours d'"enfer" à Florence pour la première mondiale d'"Inferno"

La ville de Florence a entamé trois jours d' »enfer » qui culmineront avec la projection samedi en avant-première mondiale du très attendu « Inferno », où Tom Hanks incarne à nouveau le brillant professeur de symbologie Robert Langdon. « Florence est une ville splendide. Faire un mauvais plan ici est une chose impossible, il n’y a que beauté, mystères et énigmes », a déclaré jeudi le réalisateur Ron Howard, lors du premier de trois rendez-vous prévus avec la presse dans la cité toscane. La ville, l’une des héroïnes du film, lui consacre trois journées jusqu’à sa projection en avant-première mondiale dans le cadre prestigieux de l’opéra de Florence.

Toute l’équipe du film est là, Tom Hanks en tête, avec Ron Howard, le Français Omar Sy, Felicity Jones, Irrfan Khan ainsi que l’écrivain Dan Brown, auteur du best-seller éponyme dont est tiré « Inferno ». Jeudi, c’est dans la splendide Salle des Cinq-Cents du Palazzo Vecchio, théâtre de plusieurs scènes d' »Inferno », qu’ils ont répondu aux questions de dizaines de journalistes venus du monde entier.

« L’ignorance est le principal danger auquel l’humanité est confronté », a déclaré Tom Hanks, 60 ans, interrogé sur sa vision de l’enfer. L’acteur, un gros contributeur du parti démocrate aux Etats-Unis, semblait clairement faire allusion aux élections présidentielles dans son pays. « Si vous regardez l’histoire, ou lisez les livres de Dan Brown, vous vous apercevez que le monde s’est souvent trouvé à ce genre de carrefour où il fallait apprendre à vivre les uns avec les autres », a poursuivi l’acteur, regrettant que « certains pays répondent de façon simpliste à des problèmes très complexes ».

Sexagénaire depuis juillet, l’acteur aux deux oscars s’est glissé pour la troisième fois dans le costume du professeur Langdon, après « Da Vinci Code » (2006) et « Anges et Démons » (2009). Symboles, ésotérisme et jeux de pistes sont à nouveau les ingrédients de ce thriller mené à un rythme… d’enfer. Dans ce troisième opus, Robert Langdon se réveille dans une chambre d’hôpital florentine, blessé, amnésique et victimes d’hallucinations dans lesquelles lui apparaissent des images de l’enfer de Dante. Avec une jeune médecin, Sienna Brooks (Felicity Jones), il va s’engager dans une course contre la montre entre Florence, Venise et Istanbul pour déjouer le plan machiavélique d’un scientifique illuminé déterminé à exterminer 90% de l’humanité à l’aide d’un virus tueur.

Partager l'article

07 octobre 2016 - 09h25