Romelu Lukaku veut devenir champion d'Europe

Romelu Lukaku est en mission. Le puissant attaquant des Diables Rouges a une ambition lors du tournoi en France. “Je suis ici avec un objectif et c’est devenir champion d’Europe avec cette équipe”, a confié sans détour le fer de lance de la sélection belge. Lukaku n’a jamais eu de crainte d’une issue malheureuse mercredi face à la Suède. Cette victoire face à ‘Ibra’ et ses compatriotes n’est tombée qu’à la 84e après avoir failli tourner en faveur des Suédois.

“Franchement, j’ai beaucoup de confiance en notre équipe et surtout en notre défense. Ils ont effectué un boulot fantastique, tenir le nul, et de l’autre côté nous mettons toujours un petit goal”, a confié Lukaku qui a reconnu que ce ne fut pas terrible contre l’Italie: “Ce fut un jour-sans total. Nous n’y étions simplement pas. Nous avons ensuite tenu une réunion entre joueurs et chacun a pu s’exprimer. Nous essayons de grandir dans le tournoi, grandir jusqu’à notre meilleure forme mais nous avons encore un long chemin à parcourir.”

“Je suis soulagé d’avoir passé (la phase de groupes). Maintenant, un autre tournoi débute et tout est à refaire. Chaque match est une finale. Franchement, peu m’importe contre qui on joue. Il faut être là. Je n’aime pas trop dire cela mais pour le moment, je vois l’Allemagne et l’Espagne comme les pays les plus forts de cet Euro. On voit que beaucoup de pays ont peur de nous. Je suis ici avec un objectif et c’est devenir champion d’Europe avec cette équipe. Nous voulons nous entraider pour réaliser ce rêve.”

‘Big Rom’ a manqué plusieurs centres de quelques mètres pour les convertir en franches occasions de but, mercredi face à la Suède. “J’ai fait les mauvais paris. Dans de telles situations, il faut anticiper. La saison écoulée j’ai marqué beaucoup de buts dans pareilles situations. J’essayerai de faire mieux dans les prochains matchs”, a reconnu le joueur de 23 ans qui risque d’être confronté directement dimanche à son ancien équipier à Anderlecht Roland Juhasz. “Je ne vais pas lui parler avant le match, mais bien après. A Anderlecht, il m’a beaucoup appris et beaucoup aidé alors que j’étais un petit gars de seize ans. C’était un leader silencieux et me disait que je devais chaque jour travailler pour réaliser de grandes choses.”

Partager l'article

23 juin 2016 - 21h00