Jelle Van Damme enchanté d'être impliqué dans l'ambitieux projet de l'Antwerp

Jelle Van Damme, comme tous les joueurs, sans exception, ayant changé de club au cours du mercato, est ravi d’entamer un nouveau et passionnant chapitre de sa carrière. “Faire partie de l’ambitieux projet d’un club mythique comme l’Antwerp est vraiment très excitant”, a en effet déclaré le défenseur de 33 ans mardi en conférence de presse. L’ex-diable rouge a signé pour deux ans dans le club anversois qui retrouve – enfin – la D1, où il fait d’ailleurs bonne figure avec sept points sur douze. Les débuts de Van Damme sont en principe prévus dimanche à Ostende, et sa première apparition sur la pelouse du Bosuil le 9 septembre contre Saint-Trond.

“J’ai été littéralement emballé par l’idée de contribuer à la réussite de ce retour historique dès les premiers contacts”, a avoué Van Damme, qui évoluait depuis 2016 sous les couleurs de LA Galaxy en MLS (Major League Soccer) américaine. “L’ambition est de se hisser le plus vite possible en play-off I, et je ne voulais pas passer à côté de pareil défi. Maintenant il ne faut certainement pas vouloir mettre la charrue avant les boeufs, mais disons que ce n’est pas trop mal parti…”

L’Amérique, c’était aussi une belle aventure. Mais Van Damme avait récemment déjà fait comprendre que sans ses enfants, son fils Cruz (7 ans) et sa fille Cleo (6 ans), qui vivent chez leur mère Elke Clijsters à Hasselt, c’était compliqué. “Je voulais effectivement me rapprocher de ma famille”, confirme-t-il.

Ce que Luciano D’Onofrio, le nouvel homme fort du Great Old au plan sportif, s’empressa de lui offrir de manière très concrète. “J’ai lu dans les medias que j’ai préféré Anvers à Gand parce que c’était plus près du Limbourg”, commente Jelle Van Damme. “Mais ce n’est pas tout à fait vrai. La principale raison de mon choix est évidemment en rapport avec la personnalité et le don de persuasion de Luciano. On ne peut en effet rien refuser à quelqu’un qu’on considère un peu comme un père…”

Au niveau du jeu Van Damme estime ne pas avoir été particulièrement influencé pat la MLS. “Le football se joue à peu près partout de la même façon et point de vue niveau, je ne pense pas qu’il y ait une très grande différence entre les compétitions américaine et belge”, analyse-t-il. “Je n’en dirai par contre pas autant des conditions atmosphériques. Je vais certainement devoir faire un gros effort de (ré)adaptation sur ce plan. A LA, la méteo, c’était carrément idyllique !”

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22 août 2017 - 15h05