Gouvernance publique – L'historique des indemnités chez Vivaqua lu différemment par O. Maingain et Y. Mayeur

Le président de DéFI Olivier Maingain et le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Yvan Mayeur ont affiché samedi une grille de lecture sensiblement différente de l’historique des indemnités pour les mandats publics exercés chez Vivaqua, opérateur public de l’eau en Région bruxelloise. Au cours de l’émission « Le Grand oral », co-organisée par la RTBF et « Le Soir », le président de DeFI a notamment dit que le gouvernement bruxellois avait anticipé les problèmes soulevés par l’affaire Publifin dans sa déclaration de politique générale mais tout aussitôt précisé que cela « ne veut pas dire que tout a été vertueux à Bruxelles ».
« Exemple: quand je découvre les rémunérations du comité de gestion de Vivaqua (2 MR et 2 PS), je trouve que c’est peut-être exagéré. Ça, le gouvernement bruxellois va le réglementer « , a commenté le président de la formation amarante.
« Je suis très surpris par les propos quelque peu déconcertants de M. Maingain à propos des traitements du Conseil de gérance de Vivaqua qui n’ont pas varié depuis la précédente législature lorsqu’un membre de Défi siégeait dans ce Conseil, à savoir, Daniel Frankignoul, président du conseil communal de Woluwé-St-Lambert, commune dirigée par M. Maingain », a commenté samedi soir Yvan Mayeur.
Selon le président de Vivaqua, à la suite de la fusion/absorption de Hydrobru dans Vivaqua, Défi a formellement demandé d’ajouter aux quatre membres actuels du Conseil de Gérance, un représentant de Défi, avec le même traitement. « Défi a également demandé que les émoluments soient maintenus aux élus d’Hydrobru absorbés par Vivaqua et ce jusqu’à la fin de la législature communale » a ajouté, M. Mayeur, se disant ouvert à une discussion sur les traitements des responsables politiques dans l’institution, mais également sur leurs rôles et responsabilités.
« Mais prétendre ‘découvrir’ les choses comme le fait aujourd’hui le président de Défi relève de l’amnésie ou de l’hypocrisie », a-t-il conclu.

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11 février 2017 - 22h05