Dubosc de retour en vedette des Flots Bleus dans "Camping 3"

Six ans après « Camping 2 », vu par près de 4 millions de spectateurs, Franck Dubosc revient dans la peau de Patrick Chirac, le vacancier vedette des Flots Bleus, pour de nouvelles aventures en maillot de bain. Dans « Camping 3 », comédie familiale d’été, les spectateurs retrouvent la truculente bande de copains de Fabien Onteniente pour des vacances dans le bassin d’Arcachon, auxquelles le réalisateur a voulu donner un petit coup de jeune.

« Entre 2006, date du premier opus, et aujourd’hui, il s’est passé beaucoup de choses, notamment le développement d’internet, des réseaux sociaux, etc. Donc quand on commencé à se creuser la tête avec Franck (Dubosc) pour savoir ce qu’on allait faire, (…) on s’est dit qu’on allait mettre trois jeunes qui allaient arriver dans l’univers de Patrick Chirac et mettre en abîme son propre vieillissement », a raconté Fabien Onteniente, lors d’une avant-première du film la semaine passée à Paris.

Comme dans les précédents volets, les vacanciers sont incarnés par Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot et Antoine Duléry, mais sans Mathilde Seigner (qui était dans les deux premiers opus) ni Gérard Lanvin (dans le premier).

Dans le rôle du désormais célèbre Patrick Chirac fan de Benco au petit déjeuner, Franck Dubosc renfile son maillot de bain des plus moulants, son mythique débardeur rose et ses claquettes aux pieds.

Alors qu’il a décidé de tester le co-voiturage, il se retrouve cette fois sur la route avec trois jeunes de Dijon qu’il va se voir contraint d’héberger dans sa tente.

S’en suivront une série de péripéties au camping et dans ses alentours, alors que les jeunes font aussi la connaissance de la fille d’un couple de bourgeois en vacances au Cap Ferret, interprétés par Gérard Jugnot et Michèle Laroque.

Comme dans les deux premiers films, le réalisateur fait partager une tranche de vie de ses campeurs, donnant au film un petit air de déjà vu malgré la volonté de montrer des évolutions liées à notre époque et de moderniser « Camping », accompagné cette fois d’une chanson de Maître Gims.

Avec les nouvelles tribulations de sa bande de campeurs, il déclenche les rires dans la salle, même si le scénario et les blagues sont souvent poussifs.

Fabien Ontoniente revendique en tout cas de s’être « autorisé des choses », n’hésitant pas à rire de tous les sujets, du handicap à l’homosexualité en passant par les origines de ses personnages.

« Ras le bol du politiquement correct: « Camping » n’a pas vocation à l’être et c’était l’une de nos ambitions en écrivant le film… », explique-t-il dans le dossier de presse.

Les deux premiers volets de « Camping » avaient rencontré un grand succès, réalisant 5,5 millions pour le premier et 4 millions pour le deuxième.

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30 juin 2016 - 09h25