Cérémonie des Machins du cinéma: 7 prix humoristiques en prémices des Magritte

La 6e cérémonie des Machins du cinéma, pendant satirique des Magritte qui récompense un pan de la profession restée dans l’ombre, a eu lieu vendredi soir à la Bodega à Molenbeek-Saint-Jean. L’acteur Benjamin Ramon et l’actrice Ingrid Heiderscheidt ont endossé les rôles de Miss et Mister Machin pour décerner 7 récompenses. Le Machin Perdu de vue est revenu à Astrid Whettnall parce qu’elle retrouve sa fille dans le film “La Route d’Istanbul”.
Le Machin Manneken Pis est allé à Jean-Jacques Rausin pour la scène comique dans laquelle il urine en marchant de côté dans “Je me tue à le dire”.
Le Machin du Directeur de Casting Ecolo a été attribué à Michaël Bier et Doriane Flamand, directeur et directrice de casting à ADK-Kasting, pour le recyclage de Clément Manuel en curé, mais aussi des acteurs Yoann Blanc en policier, Sam Louwyck en entraîneur de football, Catherine Salée en mère d’adolescent et Pierre Nisse dans le rôle d’un personnage louche, soit l’ensemble des nominés de la catégorie.
Le Machin 30 millions d’amis a été remis à la dresseuse de cinéma Valérie Chavanon pour son travail avec les nombreux chats du film “Je me tue à le dire”.
Le Machin Dardenne a été décerné au cadreur sur drone Michel Rys pour ses plans de type “Ardennes Tourisme info” dans “Nous Quatre”.
Le Machin de la mort qui tue est revenu à Jérémie Zagba, mort multi-récidiviste dans la série “La Trêve”.
Le Love Machin de la grosse, grosse cochonne a récompensé Jean-Benoît Ugeux, producteur libidineux de films pornographiques, dans “Le Plombier”.

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04 février 2017 - 01h35