"Assassin's Creed" au cinéma, nouveau terrain de jeu d'Ubisoft

Du jeu vidéo au cinéma. La saga “Assassin’s Creed” s’infiltre mercredi dans les salles obscures et permet au français Ubisoft de gagner son pari: porter ses marques sur grand écran avec un casting prestigieux. Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons ou encore Charlotte Rampling figurent au générique de ce long-métrage aux fortes scènes d’action, susceptible de plaire aux joueurs comme aux non-initiés, même si l’intrigue a été simplifiée à l’extrême.

Fassbender et Cotillard avaient déjà joué ensemble, devant la caméra du même réalisateur de surcroît, l’Australien Justin Kurzel, dans l’adaptation de Macbeth sortie en salles en 2015.

“Repartir dans un projet avec Michael et Justin était très agréable. On avait tellement travaillé sur Macbeth que quelque chose de très fort s’était créé entre nous et on est arrivé sur cet autre film, totalement différent certes, en sachant où on allait”, a souligné Marion Cotillard lors d’une conférence de presse à Paris.

Dans l’univers d'”Assassin’s Creed”, deux sociétés secrètes, les Templiers et les Assassins, s’affrontent depuis des siècles. Les premiers tentent par tous les moyens d’asservir l’espèce humaine, tandis que les seconds se veulent les défenseurs de la liberté.

De nos jours, Callum Lynch (Michael Fassbender) est déclaré mort après avoir été exécuté dans une prison américaine. Mais son décès n’est qu’un subterfuge et il se retrouve au sein des locaux de l’entreprise Abstergo qui souhaite explorer son passé.

Car, dans le monde du jeu vidéo comme dans celui du film, le code génétique de chaque individu contient la vie de ses ancêtres et l’un des aïeux de Callum, Aguilar, est l’un des derniers détenteurs d’un objet de grande valeur, la pomme d’Eden.

Le film alterne entre temps présent et ses couleurs froides et la période de l’Inquisition espagnole, aux teintes plus chaudes et qui est le théâtre de spectaculaires scènes d’action.

Cet effort de pédagogie permet au spectateur de comprendre rapidement les enjeux de l’intrigue, même s’il n’a jamais joué à l’un des jeux vidéo de la série.

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22 décembre 2016 - 11h50